Quand l’éclat du doré sublime l’instant, le regard et l’estime
Le 31 décembre, lorsque l’horloge approche de minuit, quelque chose de particulier flotte dans l’air, une énergie subtile mêlée d’attente, de nostalgie, de désir de renaissance, et au milieu de cette ambiance électrique, le doré s’impose, non comme une mode passagère, mais comme un langage silencieux porté par le corps. Cette teinte chaude, éclatante et solaire ne se contente pas de capter la lumière : elle l’amplifie, la redistribue, la transforme en aura, et celles qui la choisissent ce soir-là ne cherchent pas uniquement à se faire remarquer, mais à se reconnecter à une part d’elles-mêmes qu’elles ont peut-être oubliée. …